
Une victoire au GP de Hongrie ne s'obtient pas sans cicatrices, et Márquez le dit lui-même : il doit être plus indulgent envers lui-même, ce qui révèle autant sur la pression qu'il s'impose que sur la fragilité persistante de son retour. Ce n'est pas la performance qui est en question — c'est le coût physique et mental que représente chaque victoire pour un pilote qui a frôlé la fin de carrière. L'anecdote du trophée, anodine en apparence, dit quelque chose de réel sur l'état d'esprit d'un homme qui mesure chaque succès à l'aune de ce qu'il lui a coûté. Pour qui suit MotoGP de près, ce n'est pas un récit de triomphe ordinaire, c'est un portrait de résilience avec ses fissures visibles.
"Hé, mon trophée… il a coûté cher celui-là !" La séquence a fait sourire lors de la conférence de presse après la victoire de Marc Márquez au GP de Hongrie, quand l'Espagnol a cru par erreur que son t